Les médias sociaux : le bien et le mal

L’utilisation des médias sociaux s’est accrue à travers les années, et, de surcroît, mon utilisation aussi. Lorsque j’étais à l’université, les médias sociaux n’existaient presque pas. Afin de trouver l’information dont j’avais besoin, je n’avais pas mes amis(es) sur Facebook pour m’aider; lorsque je voulais écouter de nouveaux artistes émergents, je n’avais pas Myspace; lorsque je me cherchais un emploi, je n’avais pas LinkedIn et lorsque je voulais écouter les nouvelles, je n’avais pas non plus Twitter.

Je me pose donc souvent et encore plus dernièrement cette question : les médias sociaux, un mal ou un bien? Je dirais que c’est un mal pour un bien.

Dans ma vie de tous les jours, maintenant, je ne pourrais pas vivre sans les médias sociaux. J’ai un compte Facebook, je regarde parfois Pinterest, je lis des gazouillis et je suis l’évolution de carrière de certains anciens (et présents !) collègues de travail sur LinkedIn. Je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi. J’ai une pause, je regarde mes courriels, en dînant, je lis Facebook, en soupant… n’allons pas jusque là.

En fait, au souper, j’ai installé une règle à la maison, avec mon conjoint : pas de cellulaire pendant le repas. Avant de prendre cette décision, j’avais réalisé, un soir de semaine, que nous passions l’heure du souper sur nos cellulaires au lieu de se parler de nos journées, de nos plans pour la fin de semaine ou tout simplement jaser, de tout et de rien. Le côté maléfique des médias sociaux s’était installé à la maison et je n’aimais pas cela. Ainsi, depuis que nous n’utilisons plus nos cellulaires à l’heure des repas que nous prenons ensemble, vous vous en doutez bien, nous communiquons plus et même mieux.

Ne me méprenez pas : j’adore l’univers des médias sociaux. Facebook me permet de garder contact avec mes amis, ma famille, proche et éloignée, et des connaissances. J’aime également fouiner pour savoir ce qui se passe dans la vie des autres. Ne me jugez pas, je suis certaine que vous faites la même chose. Blague à part. J’aime bien aussi Pinterest, j’y trouve de belles recettes. J’adore Twitter, j’y trouve souvent de bons conseils et j’apprécie LinkedIn, pour parfois y lire des conversations intéressantes en lien avec mon domaine de travail : les communications. Mais parfois, trop c’est trop.

Un sevrage ?

On ne peut pas se le cacher : les médias sociaux ont envahi nos vies. Je peux affirmer avec certitude que je passe au moins, sinon plus, de deux à quatre heures par jour sur les médias sociaux, la semaine, et encore plus la fin de semaine. En plus, je n’ai même pas le temps de lire tout ce que j’aimerais lire, voir tout ce que j’aimerais voir et garder contact avec tous ceux avec qui j’aimerais garder contact !

Le temps me manque : entre le boulot, les repas, les exercices et le dodo, pour lire et voir tout ce qui m’intéresse. Et je n’ai même pas d’enfants ! Imaginez si j’en avais : je mettrais certainement les priorités à la bonne place (mais ça, c’est une autre histoire, un autre blogue peut-être?).

Après réflexion sur le sujet, je vous lance un défi : pourriez-vous vivre, pour une fin de semaine, sans médias sociaux? Je serais prête à essayer. Mais d’abord, je vais devoir l’écrire sur mon statut Facebook, le diffuser sur Twitter, trouver une manière de parler de ce défi sur photo (il ne faut pas oublier Pinterest) et publier, après coup, une chronique, pour discussion, sur LinkedIn.

Après tout, je vais avoir besoin d’encouragements et surtout, de félicitations!

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